PESSA'H

Pessa’h : La Pâques Juive
«Souviens-toi de la sortie d’Egypte»
PESSACH_04.jpg (7929 octets)
Elle dure sept/huit jours pendant lesquels il est interdit de manger tout aliment contenant du levain. 
On mange des pains azymes, Matzot. La fête commence par un repas très particulier, selon un ordre précis, le Seder.
A Pessa’h, on commémore la sortie des Hébreux d’Egypte et la fin de l’escalvage. 
C’est l’événement fondateur du peuple juif. Le mot Pessa’h signifie passer par-dessus 
car Dieu est passé au-dessus des maisons des hébreux lors de la 10° plaie d’Egypte et a épargné leurs premiers-nés.
A Pessa’h c’est une obligation de raconter la sortie d’Egypte et tout ce qui s’y rapporte. 
Plusieurs Mitsvot (obligations) se rapportent à cette fête 
- L’interdiction de consommer, posséder ou voir du Hamets (aliments contenant de la farine)
- l’obligation de consommer de la Matsa, pain de misère
- l’obligation de célébrer le Séder pendant lequel on raconte la Haggada et on montre sur un plat tous les symboles 
supports de cette narration.


Le seder 
Trois mazzoth sont placés dans les rayons du plat ; en l’absence d’un tel plat les trois mazzoths 
sont placés l’un sur l’autre et couvertes, chacune séparément.
Le plat du seder est garni comme suit :
- des herbes vertes céleri, persil, des radis, etc. 
- un petit vase avec du vinaigre ou de l’eau salée, qui évoque les larmes versées
- des herbes amères : le marror, qui rappelle l’amertume de la vie des ancêtres en Egypte : 
  céleri, cerfeuil, radis, raifort,…
- le harrosset : pâte ou compote, mélange de pommes, de noix pilées, de cannelle et de vin 
  symbolisant le mortier mêlé de paille avec lequel les Hébreux étaient obligés de préparer 
  les briques pour les constructions de Pharaon au temps de l’esclavage et dont le goût a la douceur de la liberté retrouvée.
- un os d’agneau avec un peu de viande adhérente, grillé sur des braises ; 
  il symbolise le bras de Dieu étendu pour sauver son peuple. 
  PESSAH signifie «passer par-dessus». 
  Il rappelle le sacrifice de l’agneau pascal dont le sang a marqué les maisons, 
  par-dessus lesquelles Dieu passa les épargnant pour frapper les Égyptiens.
- un œuf dur, symbole de deuil et de renaissance. Il rappelle la destruction du temple.
C’est une obligation pour chacun de boire le soir du Séder successivement 4 verres de vin. 
Le verre doit contenir environ 1 cl. Pendant que l’on boit, l’on s’accoude sur le 
côté gauche à l’instar des grands personnages de l’antiquité quand ils mangeaient assis (couchés) sur leurs sièges.
Une coupe remplie auquel il n’est pas touché garnit le milieu de la table ; elle est réservée au prophète Elie.
Pendant la cérémonie, le chef de famille est tenu d’exposer de façon claire et détaillée l’histoire 
de la délivrance d’Égypte, afin d’éveiller chez chacun (surtout les enfants) 
les sentiments de reconnaissance envers Dieu qui s’est intéressé d’une manière si merveilleuse 
au sort des ancêtres, dont il a fait son peuple.

Pessach_g.jpg (136597 octets)
Célébration à Héricourt
Une trentaine de personnes se sont réunies : des familles avec leurs enfants pour s’initier à cette fête juive, 
qui permet de mieux comprendre l’origine de la Sainte Cène. 
Carole nous a conduit dans la célébration, 
Gilles a appris l’hébreux pour lire dans le texte originel, 
les symboles et le décor a été préparé par Carole, 
une petite équipe s’était réparti la préparation d’un repas juif ashkénaze. 
Nous avons chanté les psaumes : 113, 117, 126, 136 
qui évoquent la délivrance et la sortie d’Egypte. 
Nous avons encore chanté des mélodies comme : Hawa, Nagila ou 
Shalom Haverim, le chant des marais, Hiné Matov… 
pour finir avec Evenou shalom.
La cérémonie a été entrecoupée du repas. 
Menu de la célébration
Boulettes de poissons, sauce raifort-mayonnaise, 
Salade verte
Bœuf aux légumes ; 
Pommes de terre
Carottes aux miel
Gâteau Pessah
Gâteau aux amandes
Gâteau à la cannelle
Tarte aux fruits
Salade de fruits
Compote de pommes
Café thé tisanes

PESSACH_02.jpg (48525 octets)


PESSACH_01.jpg (7654 octets)
A la fin nous avons prononcé la phrase rituelle : l’année prochaine nous fêterons à Jérusalem.
Il n’est pas sûr que nous irons tous en Israël l’an prochain.
Mais l’expérience nous a donné envie de nous retrouver pour la prochaine Pessa‘h au Mont-Vaudois.

puce_1.gif (863 octets) Les photos